-THE SADNESS WILL NEVER END.©

-THE SADNESS WILL NEVER END.©
Autodestruction.

All Shall Perish- Wage Slaves♫.

Comme envie de tout detruire, de tout arrété. Arrété de faire semblant d'être heureuse, de sourire, d'être aimable, de parler.. Ce dont j'ai envie en ce moment, c'est d'être au calme, de ne plus parler, ne plus penser à tous ce qui ma detruie ces derniére années, comme ne plus avoir cette senssation de nausé quand je regarde ces cicatrices... ne plus faire de cauchemar la nuit pour ensuite me reveiller et avoir peur qu'il revienne.. Je voudrait oublier tout ca, que ce ne soit jamais arriver. Oublier les personnes en qui j'ai pue croire et qui m'ont deçue. Je pense que j'ai besoin de changer d'environement pendant quelques temps, non pas pour oublier car c'est impossible, mais pour reaprendre à vivre.








©copyright.

# Posté le lundi 22 décembre 2008 12:48

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 07:32

Things That Rhyme With Orange.

*


TRUE LOVE.





Things That Rhyme With Orange.
Things That Rhyme With Orange.

# Posté le lundi 19 octobre 2009 15:28

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 05:00

«Travaille mon sang à ta sueur mêlée. N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents n'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.»

«Travaille mon sang à ta sueur mêlée. N’oublie jamais la saveur de l’horreur sous mes dents n’oublie jamais que le corps n’oublie jamais.»
Parle-moi encore, je sais ce que tu aimes faire de moi. Déforme-moi, dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin. Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort. Travaille mon sang à ta sueur mêlée. N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents, n'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.Tu m'as vendue clouée, usée. Tu te souviendras de moi. J'achèverai ta plaie, l'odeur de ta peur me ment. Les carcasses ici s'amassent, collection organique. Les murmures manipulent les dérèglements anatomiques. Quelle claire anthropophanie. De curieuses tortures réinventent la genèse du corps. Nourris pas nous. Les bêtes pendues, protomés humains à l'âme tendue. Ils savent déjà tout. Vident la gueule de leurs chiennes pour boucher la mienne. J'ai là quatre autres langues pour dire tout ce que je sais, tout ce que je saigne. N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents, n'oublie jamais que le corps n'oublie jamais. Tu m'as vendue clouée, usée. Tu te souviendras de moi. On te rappellera ce que tu nous as fait et comment tu l'as fait. Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après. L'½il imprévisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile.
Tératologie morphologique, monstruosité fixée. N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais. Tu m'as pendue tournée, cordée, je reviendrai hurler ma honte, vomir ta tombe de nuages emplis de feu de carnage. Pour que plus jamais ta mort ne te repose. J'attends la gueule béante ma folie salivante.La chaleur de ton c½ur sous ma langue, apparaît ton vrai visage. Je te hais, je te hais, je te hais, je te hais...

# Posté le mardi 01 décembre 2009 15:29

Modifié le jeudi 10 décembre 2009 16:50

«je pense que toutes personnes touchant à un quelconque art est, à l'origine, un peu torturé sinon, ne pourrais pas créer. Et sans doute que les artistes se complaisent dans leur mal-être même s'ils pourrait être heureux.» .

«je pense que toutes personnes touchant à un quelconque art est, à l'origine, un peu torturé sinon, ne pourrais pas créer. Et sans doute que les artistes se complaisent dans leur mal-être même s'ils pourrait être heureux.» .

Le monstre n'était pas sous mon lit, il était dans mon lit.


Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Je n'arrive plus à me souvenir. Mes yeux aveugle, ma bouche vomit. Tu bouffes ma haine, mon corps qui pourrit. Je n'trouve plus ma place dans son plaisir. Il m'a pompée les restes d'innocence. La mauvaise herbe semée dans son ventre... J'n'ai ni remords ni regret. J'n'éprouve plus rien pour personne. Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Le regard vide et le c½ur blanc. Je me voue, tu vois, mais fait semblant. J'ai appris à rester sèche et seule. La main absente a volé l'émotion. Je n'arrive plus à avoir de dévotion, ni la putain de célèbre affection. Et quand j'obtiens tout c'que je veux, j'n'en veux plus, me lasse, et le détruis. Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Tu vois, c'est plus fort que moi, mais toi, tu n'y échapperas pas. La vie, comme tu la vois, est, chaque jour, différente pour moi. Tu aimes autrui et tu partages... Je crois que moi je n'connais pas. Viens et approche-toi de moi! Sens l'enfer grandir en moi. La salope prend tout, elle aime, elle utilise. Chienne, pourquoi...? Tout ce qu'elle commence, elle ne le finira jamais.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 11:03

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 15:22

www.myspace.com/broken_outwww.myspace.com/broken_outwww.myspace.com/broken_outwww.myspace.com/broken_outwww.myspace.com/broken_outwww.myspace.com/broken_outwww.myspace.com/broken_outwww.myspace.com/broken_out©copyright

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Ecarter les g'noux pot'lé d'la p'tite.




Salope sourit, trahit, détruit, sale pute. Juste un morceau de ton cul, salope, j'en veux juste un pour pouvoir le brandir, l'asseoir, le voir pourrir à la droite de dieu et le savoir mourir... Une partie de ta luxure. Copule, c'est sûr ta pute simule, s'assume. Place-toi dans la cabine, la boite à confessions. Dis-lui que tu signes et dévoile ta passion. Montre-lui tes ruines et baisse ta culotte. Salope! Idéaliste, opportuniste, anorexique et boulimique, je me nourris de ta peur pour pouvoir la vomir.

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Je ve le voir soufrir, le voir huler de douleur, qu'il ne trouve jamais la paix. Qu'il se sente sal, qu'il est mal comme j'ai ue si mal, voir plus même si je n'pense pas qu'se soit possible. Je voudrai reouvrir une à une toutes ces plaies sur son corp, chaque jour, comme il avait ouverte les miennes. Lecher son sang sur mes mains.Lui faire mal, comme lorsqu'il se glisser dans mes draps.. Que mes soupir, mes larmes, mes cries de douleur le hante, qu'ils le rende fou. Il a taché mon corp..





XOXO Mey Von Teese. :)




# Posté le mercredi 15 avril 2009 14:08

Modifié le lundi 07 décembre 2009 15:51